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7 décembre 2013 Comments (0) Amériques

Le Honduras de l’ouest

 

Ce reportage a été réalisé grâce à l'invitation de l'Institut du tourisme du Honduras.

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Sous le vol des perroquets, les stèles mayas murmurent la dynastie de Copán. Au fond d’un tunnel qui perce la pyramide, un temple enfoui a conservé ses couleurs. À l’ombre des sommets brumeux de Celaque, le marché de Gracias la coloniale étale ses produits. Dans les vallées reculées, les indigènes Lencas tournent l’argile en poterie.

Le Honduras est le deuxième pays d’Amérique centrale en superficie (112 491 km2), bien niché entre le Guatemala, le Salvador et le Nicaragua, son grand voisin du sud. La mer des Caraïbes en borde plus de 750 km de côtes et de récifs coralliens. Une portion du territoire atteint le Pacifique par le golfe de Fonseca. Le relief du pays est parsemé de plusieurs zones montagneuses séparées par autant de vallées qui rendent les déplacements plus difficiles. Les forêts abritent une des plus grandes biodiversités d’Amérique centrale.

De nombreuses peuplades indigènes ont habité la région, dont les Mayas, les Tolupanes et les Miskitos. Christophe Colomb aurait nommé le pays Honduras en 1502 en raison des eaux profondes de la côte (honduras étant «profondeurs» en espagnol). La colonisation éradiqua la majorité des autochtones malgré la résistance héroïque du chef Lempira, aujourd’hui honoré par le nom de la devise monétaire hondurienne : le lempira. Le développement de riches classes sociales fut modeste pendant la colonie espagnole car les terres étaient moins fertiles que les sols volcaniques du Guatemala ou du Salvador. Le Honduras a donc été vulnérable à l’influence de ses voisins, des États-Unis et des compagnies bananières.

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